dimanche 13 septembre 2009

Rubans

(10/09/09)

...

La série du 09/09/09 est celle qui m'a décidée définitivement à garder Kizuisen. Celle de l'arrivée est la dernière.
Je tiens à préciser que les séances photo de ce blog ne sont pas censées refléter ma vie. En fait, j'aimerais faire une bande dessinée sur Alyestère, qui arriverait chez une personne, qui me ressemble mais qui n'est pas moi. Abigaelle (car c'est le nom de ce personnage) vit seule dans une maison sans fin, dont chaque couloir mène à une porte débouchant sur une pièce avec encore un autre couloir derrière. Pour l'instant, Alyestère s'en tient à la chambre de la demoiselle.
Sinon, Alyestère est une Kid Delf Ani de Luts, et la majorité de ses vêtements (sauf récup : rubans, manches de costumes...) sont faits par ma grand-mère, couturière, brodeuse et patchworkeuse de talent !
J'aime bien l'organisation des articles sur ce blog (un article de photos avec peu de textes, un article avec des infos sur ma béjidé en vrai de vrai et tout), donc je pense que ça va rester comme ça.
J'ai pas mal d'idées pour mon projet Alyestère en ce moment, je cherche activement et économise pour une autre béjidé, et tout.
Woilà woilà.

Papillonnages

(séance photos du 09/09/09)

Alyestère avait pris ses aises chez moi.

Je commençais presque à être habituée à sa longue chevelure blanche.

Elle avait trouvé quelques habits qui lui allaient plutôt bien.

Elle ne parlait toujours pas.

Elle m'avait cependant appris par écrit qu'elle était une princesse assassinée dont l'âme s'était retrouvée dans le corps d'une poupée.

Je lui en aurais bien demandé plus, mais écrire lui demandait beaucoup d'efforts.

Elle accomplissait chaque action avec lenteur.
La plupart du temps, c'était moi qui lui parlais et elle répondait d'un signe de tête.

Elle ne dormait jamais, car elle n'avait pas de paupières.
Je lui ai demandé si elle voulait que je ferme ses yeux.
Cette fois-ci, elle a écrit très nettement :

"Je ne pourrais pas être aveugle et muette à la fois."

samedi 12 septembre 2009

Quelques éclaircissements.

Bon. Inutile de me présenter, allez plutôt faire un tour là-bas (oui, il faut cliquer). Pour ceux qui n'ont pas lu le suslinké blog, bienvenue, je suis Dare, votre hôte, qui vous prie de ne toucher à rien et d'enlever vos chaussures car Alyestère a beaucoup de mal avec le bruit.
Pour ceux qui viennent de mon ancien blog ou de Matériel Céleste, je vous prie d'écouter mes explications. Après neuf mois de gestation BJDienne, Kizuisen s'est faite renommer Alyestère. Pourquoi ? Je ne sais pas, j'en avais un peu marre de ce nom trop japonais pour une poupée aux yeux bleus. Et puis Kizuisen, en tout cas celle que j'ai incarnée en BJD, n'avait pas d'histoire ou de caractère propre. Il y a environ une semaine, je me suis demandé pourquoi je ne faisais pas plus de trucs avec et/ou pour ma poupée. Je ne faisais que très rarement des séances photos, et je me suis rendue compte que c'était pour les raisons dites ci-dessus (son nom, son histoire, etc). J'ai décidé de changer son nom pour celui d'un personnage déjà existant, et j'ai fait une petite séance photos, qui m'a beaucoup plu. Ce n'est qu'hier que j'ai opté pour Alyestère, et que j'ai donc refait l'arrivée de la demoiselle, la première étant trop "noëlesque" à mon goût. Voilà voilà.
Bon eh bien... voilà, bonne visite =)

Débarquement

"Tiens, une boîte. Une grande boîte. Comment est-elle arrivée là ?"


"Une poupée ? Elle aurait ouvert la boîte ?"
Elle était vêtue d'une étrange façon, et il émanait d'elle quelque chose d'étrange, d'incroyablement vivant.

Elle m'a regardée avec de grands yeux ahuris.
Elle ne pensait apparemment pas se retrouver ici.


Elle n'avait pas dit un mot depuis son réveil.


Soudain, elle se leva.
Elle semblait vouloir quelque chose sur ma table de chevet.
Après maints dialogues en langue des signes, je compris.



Parfaitement autonome, elle chercha du papier et un support.

Elle me regarda quelques instants, l'air de dire "regarde bien".


Ce fut ce qu'elle écrivit.


Cette dénommée Alyestère voulait sans nul doute rester chez moi.


Et peut-être que, bientôt, elle me racontera son histoire ?